Inéluctablement,
Inexorablement,
Invariablement,
On ne s'est ignoré,
On ne s'est que peu parlé,
On s'est tant aimé,
Chacun drapé dans la couette sans son orgueil,
Même pas si vrai.
La couette chauffait la chambre à nos souhaits.
Offrant toutes affections à cette autre autre.
Le temps est passé,
Douleur de la séparation proche.
Douleur de solitude non partagée.
Retour vers l'attitude communément adaptée,
Avis d'un être aimé....
Blocage du comportement est plus adapté,
Frustration de ne pas utiliser nos derniers moments.
Pour aimer ou désaimer,
D'égrener ce temps si précieux à tout va.
Que l'on perd derrière soi comme le Petit Poucet.
Lâchait à jamais ses petits cailloux blancs...
Je me suis levée cette nuit dormant mal.
J'ai repris bonbons lobotomie pour dormir.
Et oublier. Oublier que je suis dans mon lit,
Sans aimer.
Je me suis regardée dormir.
Je n'ai rien vu.
Espérant un réveil, un sursaut.
Un signe de désir, d'amour, de paix
J'en suis quitte à m'écrire un mail, tuer ce temps,
Qui était pour moi, pas contre toi.
L'urgence de la vie.
L'urgence de la mort.
Demain, sera un jour, celui si redouté.
J'ai osé faire d'un jour un enchantement...
Qui restera une symphonie inachevée,
De soirées chaudes et lointaines.
La séparation va me rendre amère,
De moments volatilisés,
Disparus du compte préalablement prévu.
L'urgence de la vie.
L'urgence de la mort.
Demain matin, je ne sais dans quel état, je serai.
Fatiguée, frustrée de toi, en manque de nous,
Et agacée,
D'avoir laissé passer ces derniers instants,
qui nous étaient beaux et offerts...
© t.rez/aussi.
1982. Femmes je vous aime.
Une des plus belles chansons de l'univers (oui je sais, je suis marseillaise). Non mais plus sérieusement, avez-vous déjà réfléchi à ça: Julien Clerc [à qui les années 2000 vont quand même beaucoup mieux que les années 80] a quand même réussi à écrire un des plus beaux hommages aux femmes, en y casant: blessures, dures, difficiles, souffrance, impatience. C'est beau. Je salue l'exploit. Personnellement, je n'aurai pas été capable d'écrire un si bel hommage aux hommes, en y casant: blessures, durs, souffrance, égoisme, martiens;)
Merci Julien.
Bien souvent quand on regarde une façade d'immeubles, notre première réfléxion est "qu'est ce qu'elle est moche" ou alors on l'ignore totalement et on ne voit rien.............qu'un mur.
*et bien là, je voudrais vous faire voir une excellente initiative du Québec, à Sherbrooke très exactement, une initiative vraiment formidable qui a su mettre en valeur ses façades d'immeubles tristes pour leur redonner vie, et dans le sens "retro" .
Admirer, c'est vraiment bluffant de réalisme et sur certaines photos on se demande vraiment si c'est du "vrai" ou du "faux".
Et le plus impressionnant, celle que je préfère !
Je vous indique le lien pour vous faire connaitre le comment et la façon de faire. J'espère que vous passerez un excellent moment sur ces vues.
http://www.murirs.qc.ca/fr_processuscreation1
En cliquant sur les photos pour vous pouvez les agrandir.
Je vois que vous êtes déjà dans le "wouha" ! super ! et c'est justement ce que je voulais !
Vous épatez !
De la Renaissance au temps des Révolutions, l'Europe apparaît d'abord comme le champ de guerres incessantes qui permettent aux États (souvent incarnés par des princes) de s'affirmer. Cette réalité dramatique conduit l'Europe à inventer la diplomatie - le mot ne s'impose qu'à la fin du XVIIIe siècle - en perfectionnant et en rationalisant l'art de la négociation. Aussi, à partir du XIVe siècle, l'Europe adopte-t-elle des règles en matière diplomatique qui s'imposent peu à peu à tous les États. Parallèlement, s'élabore une réflexion politique sur la manière de prévenir les conflits et d'y mettre fin. Cet ouvrage montre que la recherche de la paix marque la vie de l'Europe, tout autant, et peut-être plus, que l'art de la guerre, et qu'elle donne naissance à un monde original et coloré d'ambassadeurs, d'agents et d'informateurs. Si aucune instance supranationale ne se crée avant le XXe siècle, l'action diplomatique offre néanmoins un arsenal d'idées pour soutenir la négociation, transformer les rivalités entre les rois et dynamiser l'Europe. Des méthodes, des structures et des lois favorisent le dialogue entre les souverains : des départements ministériels spécialisés se créent, des immunités s'élaborent pour protéger les négociateurs, des ambassades permanentes s'établissent, des pratiques de plus en plus savantes se forgent, un cérémonial impressionnant se fixe. Des penseurs s'efforcent aussi de trouver les moyens d'assurer la paix perpétuelle par une construction d'organisations internationales. Enfin, de larges congrès de paix, ainsi ceux de Westphalie et d'Utrecht, permettent de remodeler la carte politique après de longs conflits. On trouve donc dans cette synthèse remarquable une réflexion sur l'art de la paix, élaboré dans le monde singulier des diplomates, abordé ici sur trois siècles et considéré comme une dynamique de l'Europe et comme une part essentielle de son identité. En suivant cette genèse, ce livre offre des clefs pour mieux connaître la diplomatie dont nous avons besoin aujourd'hui.
Les histoires qu'on raconte.
Les histoires qu'on écoute.
Les histoires qu'on se raconte.
Les histoires qu'on avale.
Les histoires qui commencent.
Les histoires qui se croisent.
Les histoires qui se terminent.
Les histoires les plus belles.
Les histoires les plus dures.
Les nouvelles histoires.
tu es méchante mais ça m'enchante