
« Pour le brave du Panjshir, Ahmad Shah Massoud
Qui était l’incarnation de la lutte contre les ténèbres
Notre époque n’était pas à l’unisson de ton esprit ardent
Et pourtant, nul cyprès dressé le long du fleuve du temps ne t’égalait
Toi l’honneur des braves de notre temps
Dieu est témoin qu’à ce moment nul te ressemblait
Nul instant ne s’écoulait, ô toi, flamme des hivers
Sans que ton cœur vaillant pensât au printemps
Malheur ! car le tournoiement du temps suit l’orbite des ténèbres
Et pourtant, nul ne portait comme toi le flambeau autour du cercle du temps
Le monde aurait pu être un jardin de roses aussi élevé que tes desseins
Et pourtant, la terre était ravagée par le fléau de la bassesse
Et pourtant le simoun, pyromane de l’enfer, faisait fondre la nature
Et, voyageur inlassable, traversait les contrées
Et pourtant au nom de Dieu, Bamyian et Kaboul et Balkh,
Come Kandahar, étaient la proie du loup enragé,
Ô toi, Rostam, toi Abou Maslim, toi Yakoub,
Ton martyre ne nous a surpris nullement.
La pensée messagère traversa les montagnes de l’Hindu Kuch
Où nulle plante, où nulle fleur n’avait oublié de revêtir le deuil.
Aux plus hauts sommets de l’honneur, nulle tulipe radieuse
Ne manquait d’arborer la brûlure présente de ton absence.
Gloire à ton art ! Sur ta monture, tu traversas les tourments de notre temps
Et pourtant, nul grain de poussière ne souilla ta cape. »

Ahmad Shah Massoud, chef de l’Alliance du Nord et combattant des Talibans a été assassiné par des terroristes le 9 septembre 2001, deux jours avant les attentats aux USA.
Depuis des années, il défendait son peuple de la folie des Talibans dans la vallée du Panjshir, luttant pour un Islam démocratique et un Afghanistan libre. Selon les Talibans, ses meurtriers devaient empêcher l’Alliance du Nord de délivrer son pays avec l’aide des USA. Je voudrais rappeler le légendaire « Lion du Panjshir », un Che Guevara afghan, souriant sur cette photo, comme pour démontrer qu’il existe un Islam différent de celui de l’intégrisme obscur. C’était un Moujahidin, combattant jusqu’à la fin pour la liberté de l’Afghanistan. Il avait commencé la guerre avec seulement 20 hommes, 10 Kalashnikovs, une mitraillette et deux lance-roquettes. L’arsenal intellectuel était certainement bien plus redoutable : Mao, Le Che, Ho Chi Minh, toutes ces tactiques révolutionnaires furent adaptées à la mode afghane pour conduire les paysans à l’insurrection. En plus de deux décades, il vainquit un dictateur afghan, (Muhamad Daoud) et ensuite la formidable armée rouge de l’Union Soviétique. Pour quelqu’un qui échappa d’innombrables fois à l’encerclement total tout d’abord par les irréductibles Soviétiques puis par les hordes noires du quasi monty-pythonesques Talibans, ce n’était certainement qu’un jeu d’enfant. Ahmad Shah Massoud était aussi moderne que l’on pouvait l’être aux croisées de l’empire afghan. Son Islam était aussi doux qu’une pêche du Panjshir – sans aucune comparaison avec celui des déments Talibans. Selon les astrologues afghans, Massoud aurait dû vivre encore 40 ans, mais comme nous le savons, il en fut autrement. Il aurait eu assez de temps pour libérer l’Afghanistan, ranger sa maison puis mourir en paix. C’est une mythologie aussi abrupte que le paysage du Shangri-La de la vallée du Panjshir, située au nord du pays où se trouve sa maison. Massoud dormait moins de quatre heures par jour. Officiellement, il était Vice-président de l’état islamique d’Afghanistan – un gouvernement qui, contrôlant seulement 10 % du pays fut reconnu légitime par les Nations Unies et la Communauté Internationale. Les Talibans contrôlaient l’Emirat islamique d’Afghanistan qui lui n’était pas reconnu. Le contraste le plus frappant entre l’Islam de Massoud et celui ultra dur des Talibans concernait la situation des femmes, sur ce point, il était aussi en pleine contradiction les autres commandants Mujahiddins. Son rêve était de construire une université dans la vallée du Panjshir, donner aux afghanes la possibilité d’étudier et d’avoir leur place dans le gouvernement du pays. Lors d’une interview, un journaliste lui demanda ce qu’il envisageait pour l’avenir. « Pour être honnête, je passerai le reste de ma vie à la reconstruction de mon pays. » répondit-il. A présent, il appartient au peuple afghan, sans considération d’ethnies ou de tribus, de réaliser son rêve.
Ahmad Shah Massoud

Pour des millions dans un monde qui ne comporte pas un brin de romance, il représentait une icône comparable à Che Guevara : l’idéal romantique du guerrier intellectuel. Pour des millions dans un monde qui ne comporte pas un brin de romance, il représentait une icône comparable à Che Guevara : l’idéal romantique du guerrier intellectuel.

Alì Musavi Garmarudi
LA FRANCE EN IRAK ? Aille aille aille !
par Laura Asma
Nous avons bien peur de commencer à comprendre la fameuse ouverture de Nicolas Sarcozy.
Si engagement militaire en Irak, il y a, nous ne pourrons rien faire, j'en ai bien peur pourquoi?
Nicolas Sarcozy par son habileté a mis qui au ministère des affaires étrangères??? Bernad Kouchner, De gauche, PS, donc l'avis presque de la moitier des Francais
Qui a-t-il mis au ministère de la défense, qui devra donner son accord pour envoyer des troupes ou pas??? Hervé Morin, UDF centriste, donc ils peuvent dire, 20 % des Francais au premier tour!!!
Le rêve pour Nicolas Sarcozy!!!
Pourquoi donc manifester, et pourquoi demander l'avis du peuple par référendum???
Si les 3 camps sont d'accords???
La droite (Sarkozy), la gauche (Kouchner), Le centre UDF (hervé Morin)!!!
Reste à savoir si hervé Morin va être d'accord!!!
Dans tout les cas attendre le retour de Kouchner et une intervention de notre président nous éclaircirait plus!!
Laura Asma
KOUCHNER AU JOURNAL DE 20H HIER
Hier encore, Kouchner affirme que Nous avons un rôle à jouer en Irak!
Même le documentaire diffusé avant son interview lui donne raison, même les questions de Mm Laborde sont tournées dans ce sens!!!!
Le peuple américain pleure ses enfants et s'opposent désormais farouchement à cette guerre!!!
Et nous , maintenant nous allons y aller!!!
Pourquoi?
Au nom de quoi?
Pour sauver la petite minorité de chrétiens chaldéens, Que Kouchner ne cesse de rappeler les mauvaises conditions de vie?
Pourquoi? Parce que les Français n'auraient pas pitier de pauvres musulmans, pas assez pour envoyer leur enfants alors on essaye de les toucher avec l'église qui va mal en Irak!!!
"La France doit être là Bas " dis Kouchner!!!
"L'avenir du monde est là-bas" dit-il
La france s'était ostensiblement tenu à l'écart!! On voulait laisser les américains s'embourber dans s'en mêler!!!
Mr Kouchner: Oui en gros , vous n'avez pas tord, détounez-vous y rien à voir!!!"
Je rêve, c'est une interview ca???!!!
Mm Laborde est-elle Objective???
Kouchner: " (...)L'acceuil a été formidable dans des conditions horrible (...) "
Puis, cours d'histoire des religions, sur les chrétiens maltraités:
Kouchner:"Les chrétiens chaldéens, la première religion arrivée en Irak"
"Ils étaient les premiers!!"
Quelle utilité, à dire cela!!!??? Ca ne regarde pas la France, ni les Français!!!
Bernard Kouchner, " (...) Et Ils sont maltraités, (...)Qui les maltraite???
Mais les autres religions(...)!!!
(...)C'est ça mainteant la politique étrangère . (...)
" (...)Si nous ne nous débarassons pas de cette barbarie, alors cette barbarie nous atteindra (...)?
Et en plus il veut nous faire peur !!!
Il veut essayer de susciter de la pitier chez les Français, de susciter une fraternité chrétienne!!!
Pour que l'on se dise tous," les pauvres, il faut les aider!!!"
J'ai biensur de la pitier pour les chrétiens en tant que musulmane mais aussi en tant qu'ancienne catholique , de la peine à voir leurs souffrances, de même pour le peuple Irakien.
Mais je n'accepte pas que l'on puisse jouer sur nos sentiments!
D'ailleurs combien sont ces chrétiens en Irak?:
Estimés à 1,2 million sur une population de 22 millions d’Irakiens par le Conseil des Eglises, les chrétiens forment 5,45 % de la population totale d’Irak. Chiffre réaliste pour certains, trop optimiste pour d’autres (4), il reflète toutefois leur faible poids démographique au sein de la société.
Source: http://www.monde-diplomatique.fr/2000/01/JABER/13309.html
Comme l'a dis Kouchner, Depuis le début de la guerre d'Irak, beaucoup se sont enfuis et ont migré ce qui réduit largement ce chiffre.
Je persiste à dire que nous n'avons aucun rôle à jouer en Irak, nous pouvons aider par des moyens financiers, par les médias , à dénoncer les injustices et le comportement tant de l'armée américaine , du gouvernement Irakien ainsi que des terroristes.
Je m'opposerais toujours à l'envoie de troupe Française en Irak.
Cela n'apportera que souffrance des deux côtés, L'Angleterre et l'Espagne ont été frappée, et ce sera aussi notre triste sort, car en rentrant dans cette guerre, nous deviendrons l'ennemi à abattre pour les terroristes!!!
Des attentats contre nos troupes et aussi contre la France.
Ce n'est pas une prédiction, c'est une vérité indubitable!!!
Accepter ce message comme un message de paix, de protection et de prévention.
Dîtes : NON , PAS LA FRANCE EN IRAK
Laura Asma éditrice du blog "ouktiasma-message d'espoir"
Pour plus de précision à lire et écouter l'interviex de bernard Kouchner sur RTL
| Bernard Kouchner | |
| Le ministre des Affaires Etrangères et Européennes était l'invité de RTL mardi matin |
Pour écouter l'Interview: http://www.rtl.fr/info/chroniques/chroniquesint.asp?dicid=555368&rubid=17311
Richard Arzt : Bonjour Bernard Kouchner.
Bernard Kouchner : Bonjour.
Vous êtes en Irak, à Bagdad, depuis dimanche après-midi, quelle impression vous fait la ville ?
Sinistre. Il y a un contraste évidemment très important et même navrant, poignant entre la zone verte où sont réfugiés les responsables et le reste de la ville qui est saccagée ou qui est inaccessible, où les rideaux de fer sont baissés et où la vie est difficile. Il ya pas d'école ou très peu. Il y a pas d'eau ou très peu. L'électricité, une heure et demie par jour.
Non, je sais que la zone verte n'est pas Bagdad et que Bagdad n'est pas l'Irak. Non, ça ne va pas très bien.
Être sur place vous rend plus optimiste ou plus inquiet sur les possibilités de réconciliation nationale dans ce pays ?
Inquiet, je l'étais. Je le suis encore. Mais être sur place, c'est ne pas avoir de certitudes avant de comprendre ... Pour comprendre et pour présenter, éventuellement, une participation, il fallait écouter. J'ai rencontré toutes les composantes de la société irakienne ; et dans quelques minutes je verrai Sa Béatitude Emmanuel III qui est le chef de l'Église chaldéenne. Et les Chrétiens vont mal, ici, ils sont plus ou moins persécutés. En tout cas, ils s'en vont. Donc, j'ai vu tout le monde. Je continuerai de les voir toute la journée. Et seulement après, je pourrai me faire une idée un peu plus précise ; mais il fallait être là. Il faut être là...
En quoi était-ce le moment pour la diplomatie française de revenir en Irak ?
Eh bien, parce que d'abord, nous sommes là depuis trois mois et il fallait faire un calendrier. Nous avions listé les crises et une par une, nous essayons d'y jouer notre rôle. Mais là maintenant, je crois qu'on se rend mal compte, vu de loin, de ce qui va se passer, ici.
C'est une partie formidable qui va se jouer ici et nous devons en être. Ca, c'est une phrase du Général de Gaulle "Allons vers l'Orient", je vous signale.
Et je crois vraiment qu'en fonction de ce qui va se décider, se jouer ici, le Monde sera changé parce que ...
Mais à quoi vous faites allusion exactement ?
... Eh bien, aux affrontements religieux, par exemple. Aux affrontements communautaires ou à l'Entente religieuse, à l'Entente communautaire, au sort de la paix ou de la guerre au Moyen Orient. Je fais allusion aux chocs ou aux difficultés des communautés chiites et sunnites à s'entendre. Et puis, il y a aussi les Wahabis. Je fais allusion à la confiance ou à la méfiance qui va régner entre les communautés, à la guerre ou à la paix en réalité et à la position par rapport aux autres. Je fais allusion très fortement à la Religion ...
Pardon, excusez-moi, mais vous m'avez posé une question, je vais essayer d'y répondre.
Donc, il y a en Irak, autour de l'Irak, des pays qui comptent terriblement et qui vont jouer un rôle dans les mois et les années qui vont venir. Ca nous regarde. Il y a l'Iran. Il y a le problème du Nucléaire en Iran, il y a le problème de rapport de l'Iran avec le chiisme, il y a l'Arabie Saoudite, il y a la Syrie, il y a la Jordanie et il y a le Koweït ...
Vous pourrez aller dans tous ces pays ?
...et puis, pas loin le Liban ...
Monsieur, il ne s'agit pas simplement de voyager. Il s'agit d'avoir une opinion et de savoir ce que l'on peut faire de positif et quel rôle la France peut jouer dans cette région et pour cela, il fallait écouter les Irakiens ...
Bernard Kouchner, il y a des commentaires critiques, quelques-uns sur votre voyage, qui dénoncent un alignement sur les Américains ...
Nous sommes plus habitués aux critiques qu'aux encouragements ...
Jean Pierre Chevènement parle d'un voyage à Canossa, Noël Mamère dit ...
Jean Pierre Chevènement ! Jean Pierre Chevènement ! Vous me dites Jean Pierre Chevènement ... C'est une critique. Jean Pierre Chevènement a été un des soutiens les plus affichés au dictateur sanglant, Saddam Hussein, dont on ne sait pas ici - il faut comprendre ce qui s'est passé ici - dont on ne sait pas, on ne se souvient pas qu'il a tué 2 millions, 4 millions de ses concitoyens. Alors, s'il vous plaît !
En tout cas, il est important pour vous que la France continue de se distinguer de la politique américaine. C'est le risque que vous courez en allant là-bas ?
Vous savez, de toute façon, ne pas courir de risques, c'est ne rien faire Monsieur !
Non, nous nous sommes distingués très clairement de la politique américaine et nous n'avons pas été partisans de l'intervention américaine. Et je crois que nous avions raison. Je pense que nous n'avions pas raison de ne pas essayer, par des moyens qui ressemblaient à ceux du Kosovo, qui étaient des moyens de la communauté Internationale, des moyens de l'intervention par l'ONU de faire cesser les crimes perpétrés par Saddam Hussein sur sa propre population. Mais ne revenons pas sur ce passé.
C'est très important que les Irakiens - et ils s'en souviennent - se remémorent ce qui a été la position de la France, ça nous donne un rôle très particulier. Et en effet, nous ne sommes pas passés par les Américains. C'est la première fois depuis 20 ans qu'il y a un ministre des Affaires Étrangères en Irak, c'est la première fois depuis 98 qu'un avion gouvernemental français se posait à Bagdad. Nous ne sommes pas passés par les Américains. J'ai prévenu quelques heures avant Madame Rice comme j'ai prévenu mon collègue Monsieur Miliban comme j'ai prévenu M. Stein Mayer, la présidence portugaise et Monsieur Solana.
Vous allez parler des conclusions de votre voyage aux autres ministres des Affaires Étrangères européens ?
Bien sûr. Je souhaite qu'il y ait s'il y a des possibilités, des actions positives qui ne soient pas seulement celles de la France. Mais la France a un rôle particulier dans cette région. La France .... Vous n'imaginez pas l'accueil de la France et de votre serviteur, de l'accueil de la France parmi toutes les communautés,
et je vous rappelle qu'il y a une communauté catholique que je vois dans quelques minutes. C'était un accueil merveilleux. Ils attendent quelque chose. C'est comme un soulagement, qu'on ne les oublie pas ...
Avant, il y avait une attitude qui consistait à se dire : Circulez, y'a rien à voir ! C'est tellement compliqué, c'est tellement fichu d'avance qu'il ne faut plus s'en occuper. Eh bien ce n'est pas l'attitude de la France actuelle.
Il y a donc eu une évolution par rapport à la Présidence Jacques Chirac ?
Il y a une évolution de la situation également. Je crois que c'est le moment. Je crois que tout le monde sait que les Américains ne pourront pas sortir ce pays de la difficulté tout seuls. Et donc, moi je l'ai dit et je le répète, plus les Irakiens demanderont l'intervention de l'ONU, plus la France les y aidera.
Alors, l'Europe doit jouer le rôle. C'est vrai l'Europe doit jouer un rôle. Et j'espère qu'il y aura d'autres ministres des Affaires Étrangères qui viendront visiter l'Irak, je le souhaite.
Merci Bernard Kouchner.
LA FRANCE EN AFGHANISTAN
Au moment où certains membres de l’alliance atlantique s’interrogent sur leur présence dans le bourbier afghan, au moment où un rapport produit par un organe qui coordonne 94 ONG conclut à l’inefficacité et au gaspillage de l’aide promise par la communauté internationale à ce pays, nous apprenons par des indiscrétions de presse que le Président de la République s’apprête à renforcer le dispositif militaire français en Afghanistan.
Nous sommes la seule démocratie occidentale où une situation de guerre peut perdurer sans que le Parlement ne l’autorise ou n’en soit informé.
Parce qu’une telle situation est inacceptable,nous devons organiser au plus vite un débat pour que les parlementaires puissent se prononcer sur les objectifs, sur l’opportunité, sur les modalités, sur la nécessité de cette intervention ; pour qu’ils puissent aussi examiner ce que seront les conséquences sur le plan humain, mais aussi sur celui de nos finances publiques et parce qu’aussi cette politique contribue à insérer la France, insidieusement, dans une sorte d’affrontement civilisationnel qui se substitue à l’ex-antagonisme des blocs.
LA FRANCE EN IRAK ? Aille aille aille !
par Laura Asma
Nous avons bien peur de commencer à comprendre la fameuse ouverture de Nicolas Sarcozy.
Si engagement militaire en Irak, il y a, nous ne pourrons rien faire, j'en ai bien peur pourquoi?
Nicolas Sarcozy par son habileté a mis qui au ministère des affaires étrangères??? Bernad Kouchner, De gauche, PS, donc l'avis presque de la moitier des Francais
Qui a-t-il mis au ministère de la défense, qui devra donner son accord pour envoyer des troupes ou pas??? Hervé Morin, UDF centriste, donc ils peuvent dire, 20 % des Francais au premier tour!!!
Le rêve pour Nicolas Sarcozy!!!
Pourquoi donc manifester, et pourquoi demander l'avis du peuple par référendum???
Si les 3 camps sont d'accords???
La droite (Sarkozy), la gauche (Kouchner), Le centre UDF (hervé Morin)!!!
Reste à savoir si hervé Morin va être d'accord!!!
Dans tout les cas attendre le retour de Kouchner et une intervention de notre président nous éclaircirait plus!!
Laura Asma
KOUCHNER AU JOURNAL DE 20H HIER
Hier encore, Kouchner affirme que Nous avons un rôle à jouer en Irak!
Même le documentaire diffusé avant son interview lui donne raison, même les questions de Mm Laborde sont tournées dans ce sens!!!!
Le peuple américain pleure ses enfants et s'opposent désormais farouchement à cette guerre!!!
Et nous , maintenant nous allons y aller!!!
Pourquoi?
Au nom de quoi?
Pour sauver la petite minorité de chrétiens chaldéens, Que Kouchner ne cesse de rappeler les mauvaises conditions de vie?
Pourquoi? Parce que les Français n'auraient pas pitier de pauvres musulmans, pas assez pour envoyer leur enfants alors on essaye de les toucher avec l'église qui va mal en Irak!!!
"La France doit être là Bas " dis Kouchner!!!
"L'avenir du monde est là-bas" dit-il
La france s'était ostensiblement tenu à l'écart!! On voulait laisser les américains s'embourber dans s'en mêler!!!
Mr Kouchner: Oui en gros , vous n'avez pas tord, détounez-vous y rien à voir!!!"
Je rêve, c'est une interview ca???!!!
Mm Laborde est-elle Objective???
Kouchner: " (...)L'acceuil a été formidable dans des conditions horrible (...) "
Puis, cours d'histoire des religions, sur les chrétiens maltraités:
Kouchner:"Les chrétiens chaldéens, la première religion arrivée en Irak"
"Ils étaient les premiers!!"
Quelle utilité, à dire cela!!!??? Ca ne regarde pas la France, ni les Français!!!
Bernard Kouchner, " (...) Et Ils sont maltraités, (...)Qui les maltraite???
Mais les autres religions(...)!!!
(...)C'est ça mainteant la politique étrangère . (...)
" (...)Si nous ne nous débarassons pas de cette barbarie, alors cette barbarie nous atteindra (...)?
Et en plus il veut nous faire peur !!!
Il veut essayer de susciter de la pitier chez les Français, de susciter une fraternité chrétienne!!!
Pour que l'on se dise tous," les pauvres, il faut les aider!!!"
J'ai biensur de la pitier pour les chrétiens en tant que musulmane mais aussi en tant qu'ancienne catholique , de la peine à voir leurs souffrances, de même pour le peuple Irakien.
Mais je n'accepte pas que l'on puisse jouer sur nos sentiments!
D'ailleurs combien sont ces chrétiens en Irak?:
Estimés à 1,2 million sur une population de 22 millions d’Irakiens par le Conseil des Eglises, les chrétiens forment 5,45 % de la population totale d’Irak. Chiffre réaliste pour certains, trop optimiste pour d’autres (4), il reflète toutefois leur faible poids démographique au sein de la société.
Source: http://www.monde-diplomatique.fr/2000/01/JABER/13309.html
Comme l'a dis Kouchner, Depuis le début de la guerre d'Irak, beaucoup se sont enfuis et ont migré ce qui réduit largement ce chiffre.
Je persiste à dire que nous n'avons aucun rôle à jouer en Irak, nous pouvons aider par des moyens financiers, par les médias , à dénoncer les injustices et le comportement tant de l'armée américaine , du gouvernement Irakien ainsi que des terroristes.
Je m'opposerais toujours à l'envoie de troupe Française en Irak.
Cela n'apportera que souffrance des deux côtés, L'Angleterre et l'Espagne ont été frappée, et ce sera aussi notre triste sort, car en rentrant dans cette guerre, nous deviendrons l'ennemi à abattre pour les terroristes!!!
Des attentats contre nos troupes et aussi contre la France.
Ce n'est pas une prédiction, c'est une vérité indubitable!!!
Accepter ce message comme un message de paix, de protection et de prévention.
Dîtes : NON , PAS LA FRANCE EN IRAK
Laura Asma éditrice du blog "ouktiasma-message d'espoir"
Pour plus de précision à lire et écouter l'interviex de bernard Kouchner sur RTL
| Bernard Kouchner | |
| Le ministre des Affaires Etrangères et Européennes était l'invité de RTL mardi matin |
Pour écouter l'Interview: http://www.rtl.fr/info/chroniques/chroniquesint.asp?dicid=555368&rubid=17311
Richard Arzt : Bonjour Bernard Kouchner.
Bernard Kouchner : Bonjour.
Vous êtes en Irak, à Bagdad, depuis dimanche après-midi, quelle impression vous fait la ville ?
Sinistre. Il y a un contraste évidemment très important et même navrant, poignant entre la zone verte où sont réfugiés les responsables et le reste de la ville qui est saccagée ou qui est inaccessible, où les rideaux de fer sont baissés et où la vie est difficile. Il ya pas d'école ou très peu. Il y a pas d'eau ou très peu. L'électricité, une heure et demie par jour.
Non, je sais que la zone verte n'est pas Bagdad et que Bagdad n'est pas l'Irak. Non, ça ne va pas très bien.
Être sur place vous rend plus optimiste ou plus inquiet sur les possibilités de réconciliation nationale dans ce pays ?
Inquiet, je l'étais. Je le suis encore. Mais être sur place, c'est ne pas avoir de certitudes avant de comprendre ... Pour comprendre et pour présenter, éventuellement, une participation, il fallait écouter. J'ai rencontré toutes les composantes de la société irakienne ; et dans quelques minutes je verrai Sa Béatitude Emmanuel III qui est le chef de l'Église chaldéenne. Et les Chrétiens vont mal, ici, ils sont plus ou moins persécutés. En tout cas, ils s'en vont. Donc, j'ai vu tout le monde. Je continuerai de les voir toute la journée. Et seulement après, je pourrai me faire une idée un peu plus précise ; mais il fallait être là. Il faut être là...
En quoi était-ce le moment pour la diplomatie française de revenir en Irak ?
Eh bien, parce que d'abord, nous sommes là depuis trois mois et il fallait faire un calendrier. Nous avions listé les crises et une par une, nous essayons d'y jouer notre rôle. Mais là maintenant, je crois qu'on se rend mal compte, vu de loin, de ce qui va se passer, ici.
C'est une partie formidable qui va se jouer ici et nous devons en être. Ca, c'est une phrase du Général de Gaulle "Allons vers l'Orient", je vous signale.
Et je crois vraiment qu'en fonction de ce qui va se décider, se jouer ici, le Monde sera changé parce que ...
Mais à quoi vous faites allusion exactement ?
... Eh bien, aux affrontements religieux, par exemple. Aux affrontements communautaires ou à l'Entente religieuse, à l'Entente communautaire, au sort de la paix ou de la guerre au Moyen Orient. Je fais allusion aux chocs ou aux difficultés des communautés chiites et sunnites à s'entendre. Et puis, il y a aussi les Wahabis. Je fais allusion à la confiance ou à la méfiance qui va régner entre les communautés, à la guerre ou à la paix en réalité et à la position par rapport aux autres. Je fais allusion très fortement à la Religion ...
Pardon, excusez-moi, mais vous m'avez posé une question, je vais essayer d'y répondre.
Donc, il y a en Irak, autour de l'Irak, des pays qui comptent terriblement et qui vont jouer un rôle dans les mois et les années qui vont venir. Ca nous regarde. Il y a l'Iran. Il y a le problème du Nucléaire en Iran, il y a le problème de rapport de l'Iran avec le chiisme, il y a l'Arabie Saoudite, il y a la Syrie, il y a la Jordanie et il y a le Koweït ...
Vous pourrez aller dans tous ces pays ?
...et puis, pas loin le Liban ...
Monsieur, il ne s'agit pas simplement de voyager. Il s'agit d'avoir une opinion et de savoir ce que l'on peut faire de positif et quel rôle la France peut jouer dans cette région et pour cela, il fallait écouter les Irakiens ...
Bernard Kouchner, il y a des commentaires critiques, quelques-uns sur votre voyage, qui dénoncent un alignement sur les Américains ...
Nous sommes plus habitués aux critiques qu'aux encouragements ...
Jean Pierre Chevènement parle d'un voyage à Canossa, Noël Mamère dit ...
Jean Pierre Chevènement ! Jean Pierre Chevènement ! Vous me dites Jean Pierre Chevènement ... C'est une critique. Jean Pierre Chevènement a été un des soutiens les plus affichés au dictateur sanglant, Saddam Hussein, dont on ne sait pas ici - il faut comprendre ce qui s'est passé ici - dont on ne sait pas, on ne se souvient pas qu'il a tué 2 millions, 4 millions de ses concitoyens. Alors, s'il vous plaît !
En tout cas, il est important pour vous que la France continue de se distinguer de la politique américaine. C'est le risque que vous courez en allant là-bas ?
Vous savez, de toute façon, ne pas courir de risques, c'est ne rien faire Monsieur !
Non, nous nous sommes distingués très clairement de la politique américaine et nous n'avons pas été partisans de l'intervention américaine. Et je crois que nous avions raison. Je pense que nous n'avions pas raison de ne pas essayer, par des moyens qui ressemblaient à ceux du Kosovo, qui étaient des moyens de la communauté Internationale, des moyens de l'intervention par l'ONU de faire cesser les crimes perpétrés par Saddam Hussein sur sa propre population. Mais ne revenons pas sur ce passé.
C'est très important que les Irakiens - et ils s'en souviennent - se remémorent ce qui a été la position de la France, ça nous donne un rôle très particulier. Et en effet, nous ne sommes pas passés par les Américains. C'est la première fois depuis 20 ans qu'il y a un ministre des Affaires Étrangères en Irak, c'est la première fois depuis 98 qu'un avion gouvernemental français se posait à Bagdad. Nous ne sommes pas passés par les Américains. J'ai prévenu quelques heures avant Madame Rice comme j'ai prévenu mon collègue Monsieur Miliban comme j'ai prévenu M. Stein Mayer, la présidence portugaise et Monsieur Solana.
Vous allez parler des conclusions de votre voyage aux autres ministres des Affaires Étrangères européens ?
Bien sûr. Je souhaite qu'il y ait s'il y a des possibilités, des actions positives qui ne soient pas seulement celles de la France. Mais la France a un rôle particulier dans cette région. La France .... Vous n'imaginez pas l'accueil de la France et de votre serviteur, de l'accueil de la France parmi toutes les communautés,
et je vous rappelle qu'il y a une communauté catholique que je vois dans quelques minutes. C'était un accueil merveilleux. Ils attendent quelque chose. C'est comme un soulagement, qu'on ne les oublie pas ...
Avant, il y avait une attitude qui consistait à se dire : Circulez, y'a rien à voir ! C'est tellement compliqué, c'est tellement fichu d'avance qu'il ne faut plus s'en occuper. Eh bien ce n'est pas l'attitude de la France actuelle.
Il y a donc eu une évolution par rapport à la Présidence Jacques Chirac ?
Il y a une évolution de la situation également. Je crois que c'est le moment. Je crois que tout le monde sait que les Américains ne pourront pas sortir ce pays de la difficulté tout seuls. Et donc, moi je l'ai dit et je le répète, plus les Irakiens demanderont l'intervention de l'ONU, plus la France les y aidera.
Alors, l'Europe doit jouer le rôle. C'est vrai l'Europe doit jouer un rôle. Et j'espère qu'il y aura d'autres ministres des Affaires Étrangères qui viendront visiter l'Irak, je le souhaite.
Merci Bernard Kouchner.
SARCOZY LE BUSH DE L'EUROPE... L'Irak, l'Iran...
C'est vraiment pas le moment !!!
Récapitulatif de l'état de la France : Par Laura Asma
C'est ce qu'aurait pu dire Bush à Sarkozy,, on peut l'imaginer.
La France menace, l'Irak, L'Iran, qui après ???
Pour qui se prennent-t-ils ???
Pensez-vous que si Jacques Chirac a refusé d'envoyer ses troupes en Irak, c'est pas amitier pour Sadam Hussien? ou moralement par ce que " La guerre c'est pas bien... ha non..."
Petit rappel:
Dette publique de la France : 1.174.464.787.236 euros
Dette public par habitants: 18.444 euros
http://cluaran.free.fr/dette.html
Et certes non, La France est en grave déclin économique, mais pas seulement, chômage, baisse du pouvoir d'achat, sans compter les problèmes sociaux, et sociétaires divers: Banlieues ect...
La dette qui durant la campagne présidentielle de François Bayrou fut son premier objectif et aurait été son premier combat en tant que président de la république s'il avait été élu.
On ne doit pas chercher ailleurs,d'où viennent tels ou tels problèmes,
S'en prendre aux étrangers, aux immigrés,au RMIstes pour excuser le chômage.
S'en prendre aux jeunes, pour les problèmes de banlieues,
S'en prendre aux professeurs pour les problèmes dans l'enseignement,
S'en prendre aux régimes spéciaux pour le s problèmes de retraîte.
Mais si chacun avait les moyens de travailler, tout se passerait bien, l'argent ne fait
pas le bonheur mais il y contribue.
Si La france avait assez d'argent pour embaucher dans la sncf, et ainsi améliorer leur état de travail, les cheminots accepteraient sûrement que l'on augmente leur retraites à soixante ans.
Si La france embauchait plus de professeur, alors pour sur ils travailleraient bien mieux de part leur horaires de travail.
Mais Sarkozy au contraire, n'embauchera pas et pire encore, ne remplacera pas les départs en retraite...! aille
Mr sarcozy préfère peut être privatiser tout, pour que la france n'est plus rien à elle??? re-aille!!!
Et cette formule tant aimée du président de la république: "La france tu l'aimes ou tu la quittes", " elle devrait s'appliquer aux riches en France, aux grands patrons, qui ne veulent pas aider leur pays et encore plus qui se plaignent de payer trop d'impôts!!! et qui partent en Suisse ou en Belgique ou autres pour en payer moins, et qui reviennent parfois, que si on leur fait un gros cadeau fiscal, n'est ce pas Mr Sarcozy???
Qui donnerait ne serais-ce que 100 euros par mois parmis ces personnes, pour la France
Quand on n'a pas d'argent , on fait ni de menace, ni de guerre, on se tait , et on s'occuppe déjà des problèmes dans son pays!
La France ,Sarcozy si tu l'aimes , alors prends-en soin, et soigne l'origine de ses maux, à savoir "la dette".
La France Sarcozy, soit tu l'aimes soit tu la quittes...
Laura Asma (aidée de Boubkeur et de l'Equipe du blog "ouktiasma")
A lire cet article / A regarder la vidéo !!!:
Sarkozy et Kouchner agitent le spectre du conflit contre l’IranC’est le temps des va-t-en-guerre...
C’est ce que donnent à croire les déclarations du ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner sur l’imminence d’un conflit que prépareraient déjà les états-majors militaires.
L’affirmation de Bernard Kouchner, qui s’exprimait dans un grand forum d’une radio périphérique française, résonne comme une menace et suscite des réactions partagées en Europe et dans le monde.
Ce ne sont pas des déclarations inopinées dans la mesure où elles interviennent
La conjonction, à quelques jours d’intervalle, de ces positions belliqueuses de la France tranche avec les efforts entrepris avec le concours des Nations unies et l’AIEA, en charge du dossier atomique, pour trouver une issue diplomatique à la question du nucléaire iranien.
La sortie du ministre français des Affaires étrangères sape quelque peu le suivi du processus de négociations avec Téhéran qui reste pour sa part déterminé à poursuivre son programme nucléaire dont le caractère pacifique est souligné par le président Ahmadinejad sans que les capitales occidentales en croient un seul mot.
Bernard Kouchner a-t-il alors brûlé les étapes en durcissant le ton à l’égard de l’Iran alors que les dirigeants américains eux-mêmes estiment que, pour le moment, il y a encore place pour la diplomatie ?
C’est ce que dit aussi le chef de l’AIEA qui juge, après les déclarations intempestives de Bernard Kouchner, que l’heure n’était pas à la guerre.
Pourquoi alors le ministre français s’est-il autorisé à jeter un tel pavé dans la mare ?
Sur quels arguments se fonde B Kouchner pour décider qu’il fallait se préparer à la guerre contre l’Iran ?
